<![CDATA[Plumes sauvages]]> http://www.plumes-sauvages.net/ L'univers des Plumes Sauvages possède une touche fantasy-fantastique assumée, y compris dans les cuisines et dépendances. Pour marcher "Dans les pas de Roanne", c'est par ici ! Merci tout de même de ne pas marcher sur la queue des chats. fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Fleur de cactée]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-21033803.html J'arrête de vous enquiquiner avec mes petits soucis de la vie de tous les jours.
Pour me faire pardonner le retard sur la mise en ligne du dernier chapitre consacré à Roanne, je vous offre une petite fleur qui s'est ouverte aujourd'hui même.
Finalement, ça vallait la peine de rempoter mes cactées et plantes grasses en avril, ils fleurissent tous à tour de rôle. Seul regret : les plantes grasses grossissent si vite que j'aurais mieux fait de les placer directement dans des pots de belle taille, il va falloir les manipuler de nouveau au printemps prochain, avec le risque de casse que cela entraîne.

J'essaierai de prendre tout mon temps et de faire preuve de doigté...



Sur ce je vais lire et sélectionner les nouvelles pour L'AaE. Je suis déjà certaine d'une chose, il y a quelques bonnes surprises !

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Sun, 06 Jul 2008 20:36:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-21033803.html
<![CDATA[Pas une pour rattraper l'autre...]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-21025683.html J'ai récupéré ma petite vieille moins de deux heures après, vétos et assistantes interloqués devant le 'truc' retiré de la joue (la gencive est indemne, les dents aussi, ouf).
J'avoue que j'ai failli éclater de rire mais bon,  ce n'est pas vraiment drôle : il s'agissait visiblement d'un morceau de coquille de noix (qui m'a paru énorme en regard de la taille du museau de Jupie). Nous avons effectivement un noyer, je savais qu'il arrivait à Jupie de croquer n'importe quoi, mais là franchement...
Bon sang, je vais finir par croire que mes chiennes ont été des autruches dans une autre vie...
Bilan des courses, une belle frayeur, des antibiotiques pour 10 jours, une facture mais ça va : Jupie mange avec appétit et sa joue a retrouvé un aspect normal vu de l'extérieur.

Puis ça ne m'empêchera pas de prendre son bain. Elle sent vraiment trop mauvais... Même sort pour Macbeth, non mais !

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Sun, 06 Jul 2008 15:23:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-21025683.html
<![CDATA[J'ai juste oublié de sourire...]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-20853121.html
La dernière réunion du Lancier Pictave avait un avant goût de vacances, certains lanciers se rendant à Gerone pour le mondial de la figurine. Je croise les doigts pour les participants évidemment, avec un petit plus pour Alain dont le vieux pirate lui a demandé des mois de travail. Il concourt en master création avec cette figurine issue d'une illustration fantastique sur laquelle il a flashé. Le résultat est impressionnant. Ceci-dit je n'oublie pas Cricri, Guy et Nicolas, loin de là, tous ont fait un superbe travail.
Et moi ? Heu... En touriste, comme toujours !

J'ai participé au gala annuel de mon association de danse hier soir. Avec cette fois-ci un avant goût de nostalgie : Fatima ne poursuivra pas les cours l'an prochain, l'asso va donc arrêter la danse orientale. Pas question pour moi d'aller sur Poitiers pour danser, je vais prospecter sur Niort mais sans trop y croire : je n'ai pas peur de la distance, juste de la compatibilité avec mon travail, mes horaires. En hiver, avec la fatigue et la longueur des nuits, ça compte. Par le bouche à oreille je sais qu'il y a au moins une association avec des cours d'un bon niveau sur Niort, je n'ai plus qu'à me renseigner.
Sinon, on s'arrange avec les autres élèves pour continuer entre nous.

Donc j'ai dansé, avec un changement notable comparé à l'an dernier : je n'ai pas pu me planquer derrière les autres... Placée au premier rang c'était impossible, j'ai eu obligation d'assurer un minimum. De ce fait, je me suis entraînée ces deux dernières semaines, j'ai répété, répété et répété encore. Le vendredi soir, pour les deux dernières séances "en groupe", nous avons dansé jusqu'à 2h30 d'affilées.

Autre changement notable : nous sommes descendues dans la salle pour que chacune puisse improviser ce qu'elle voulait sur le dernier tier de la musique. Avec un bon coup de stress en dernière minute : je vous raconte.
Nous sommes toutes sur scène : 3 adultes, 3 adolescentes, 4 pitchounes. Il y a une quarantaine d'années d'écart entre la plus jeune et la plus âgée, c'est ce que j'aime dans cette danse qui permet d'oublier les générations. Nous nous plaçons et là Fatima monte en catastrophe :
"Les filles, il n'y a pas de marches devant, ils ont retiré l'escalier !"
Là-dessus, la copine qui est derrière moi est bien tentée de se dégonfler, la prof la bloque pour l'en empêcher, c'est limite si elle ne la retient pas par l'élastique de la jupe.
"Pas de panique, on vous dégage les accès des côtés, vous oubliez les mouvements de bras, vous descendez par les sorties lattérales dès que la musique ralenti."
C'est ok pour tout le monde, on se replace, la musique commence, le rideau s'ouvre.

Ce qui est chouette avec la DO c'est qu'on a toujours un petit succès, ne serait-ce que par les costumes, on peut dire ce qu'on veut : ça en jette. Du coup, salve d'applaudissements dès que nous sommes visibles pour le public.
Après le stress du changement de dernière minute avec l'escalier, les spots en pleine figure et le trac, je me suis concentrée de mon mieux pour ne pas faire d'erreur et relever la tête : j'ai la vilaine manie de regarder mes pieds. Donc j'ai assuré de mon mieux avec mon niveau débutant, je suis descendue dans la salle, stoïque face à la deuxième salve d'applaudissements et malgré ma myopie (pas question de danser avec mes lunettes et je n'avais pas de lentilles) je ne me suis pas emmêlée les pinceaux.
Cependant, j'ai oublié de sourire...
Ce qui est très ennuyeux : comme résume Fatima, en danse orientale on sourit aux gens, on les regarde, on danse pour eux. Je vais travailler pour m'améliorer sur ce point, en plus de tout le reste.

Autre (petite) victoire : mon cher et tendre a fait le déplacement et m'a vue danser. Evidemment il n'a pas oublié de relever que les costumes des autres étaient très sympa, que certaines maîtrisaient vraiment bien, que je donnais l'impression de ne pas me faire plaisir puisque je n'avais pas le sourire aux lèvres mais... que ce serait dommage que j'arrête la DO et qu'il comprenait ce qui m'avait attirée dans cette danse.
Quand même !

Le reste du week-end a été tranquille, cette fois-ci je me suis méfiée du soleil.
Que c'est bon de lire sous un figuier avec un temps idéal, dégagé, ensoleillé et aéré.
J'avance doucement mais sûrement la lecture du roman "Les disparus" tout en projetant de revoir de fond en comble le dernier chapitre de Roanne cette semaine, si la charge de travail côté pro me laisse respirer...

Sur ce, je retourne à Espagne-Allemagne. Ce n'est pas vraiment comme si j'avais le choix !

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Sun, 29 Jun 2008 21:37:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-20853121.html
<![CDATA[Personne à droite ? Personne à gauche ?]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-20761303.html Nous avons récupéré Macbeth le 13 juin au soir et depuis elle suit sa convalescence. Bon, en fait, elle s'est remise à faire toutes ses bêtises habituelles donc on peut en déduire que côté cérébral, tout est intact ! C'est son foie que nous surveillons.
Elle a encore besoin de récupérer au niveau musculaire donc je vais faire des balades dignes de ce nom avec elle.

Sinon pour le reste ça va, d'autant plus qu'on est dans la saison des framboises. Financièrement c'est dur évidemment (frais véto, garagiste, carburant, je suis privée de soldes mais j'avoue que je m'en fiche totalement) mais cette année, nous nous offrons quand même de vraies vacances. Ca y est, la réservation est faite.

Sinon, pour en revenir à l'écriture :
- la deuxième phase de la direction de mon auteur CoCyclics est bouclée !
- j'effectue une beta pour le petit livre pour enfant d'une copine rencontrée à la danse ; c'est le truc le plus incroyable qui me soit arrivé cette année, j'ai pratiqué la danse orientale avec des femmes qui écrivent aussi, l'une d'elle m'a même offet son recueil de poèmes.
- j'attaque les corrections pour Roanne.
- je vais me concentrer à partir de la semaine prochaine sur les textes reçus pour le premier opus de L'Armoire aux Épices : tout lire et sélectionner ceux qui nous semblent les mieux écrits sur le sujet donné.

J'ajoute pour clôturer cet article fourre-tout que samedi dernier je me suis brûlée le dos sans m'en rendre compte en jardinant au soleil. Du coup, pour une fois, c'est moi qui vide le tube de biafine... Et surtout j'ai des marques très élégantes et des pelures vraiment très classes... quand on sait que je porte un dos-nu pour le spectacle de danse de samedi soir, j'ai honte... Mais là c'est vraiment trop tard pour y changer quoi que ce soit !

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Thu, 26 Jun 2008 07:56:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-20761303.html
<![CDATA[Du bon et du moins bon]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-20267496.html
Biskot, ne t'inquiète pas (les autres non plus) je vais relire le chapitre 22 rapidement, s'il est passable je le mettrai en ligne ainsi vous aurez la fin des aventures de Roanne. Voilà pour commencer.

Côté bonnes nouvelles :

- Mon homme qui me pourrie-gâte en ce moment, a commandé un PC portable : le MSI PR210 MyPop. Mon nouveau joujou, de couleur verte, est un vrai petit bonheur.
       => je commence déjà à mettre les bouchées doubles pour les retours à mon auteur CoCyclics (il me reste plus que 8 chapitres à lui retourner) ;
       => je vais pouvoir écrire et corriger partout sans rester enfermée jusqu'à pas d'heure dans mon bureau : avec le retour des beaux jours, ça fait du bien au moral et me remotive. J'écrirai dans le jardin sous le parasol.
       => j'espère aussi pouvoir m'isoler un peu entre midi et deux au travail pour corriger ou écrire pendant mes pauses déjeuner.

- Les statuts de L'Armoire aux Épices sont presque bouclés, le dépôt en préfecture de l'association ne devrait donc pas tarder.

- Toujours pour L'Armoire aux Épices, nous avons reçu de bons textes et de chouettes illustrations, nous espérons en avoir d'autres d'ici le 30 juin, date d'échéance du premier appel à textes et illustrations. Nous conservons quand même l'idée de glisser quelques articles en plus des textes dans ce premier opus dédié aux jeux de mains.

- J'ai passé une excellente journée hier à me détendre à Royan en thalasso, évènement organisé depuis des mois par mon asso de gym (ça compense les séances de tortures...). Cela m'a permis d'improviser un pique-nique face à l'océan avec Nynaeve qui m'a fait remarqué de façon très juste que nous avons plus parlé que manger... Nous sommes d'irrécupérables bavardes.

Côté mauvaises nouvelles : une seule mais elle est de taille, ma chienne Macbeth s'est empoissonnée vendredi soir avec des granulés anti-limaces à base de métaldéhyde. Le diagnostic est mauvais, nous avons rendez-vous à 17 h avec le vétérinaire de garde pour faire le point et prendre la décision qui s'impose si son état ne s'améliore pas.

Cet évènement occulte tout le reste. Je vais décrocher de mon PC et aller m'occuper de mes autres animaux puis faire du désherbage pour me vider la tête.

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Sun, 08 Jun 2008 12:10:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-20267496.html
<![CDATA[Lectures]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-15101550.html   Le livre que je lis actuellement :

La reine Margot, Alexandre Dumas, éditions de la Seine (lettre D).
 

Les livres à commenter :

2007 :
L'assassin royal, tome 1 à 6, Robin Hobb, éditions Pygmalion.
La promesse de l'ange, que j'hésite à commenter car je n'ai pas aimé.
Harry Potter et les reliques de la mort, JK Rowling, traduit  par Jean-François Ménard, éditions Gallimard.
Le Nom de la Rose, Umberto Eco, traduit par Jean-Noël Schifano, éditions Le livre de poche (Grasset).
Stardust le mystère de l'étoile, Neil Gaiman, traduit par (?), éditions Au Diable Vauvert.
Petits arrangements avec l'infâme, Patricia Parry, éditions Seuil.
Rose Madder, Stephen King, traduit par William Olivier Desmond, éditions Le livre de poche (Albin Michel).
Dragonne, Didier Quesne, éditions Nestiveqnen.
La chasse aux sorcières, Diana Wynne Jones, traduit par Henri Robillot, éditions Folio junior (Gallimard), auquel il faudra que j'associe "Les neufs vies du magicien" et "Les magiciens de Caprona" puisque je ne les ai pas commentés non plus.

2008 :
La cité et les astres, Arthur C. Clarke, traduit pas Françoise Cousteau, traduction révisée par Gilles Goullet, éditions Folio SF (Gallimard).
Je suis morte et je n'ai rien appris, Solenn Colleter, éditions Albin Michel (lettre C).
Les mensonges de Lock Lamora, tome 1 : Les Salauds Gentilshommes, Scott Lynch, éditions Bragelonne (lettre L).
Corsets et crinolines, Cyprien Bouton, éditions Le Calepin Jaune (lettre B).
La Croix du Néant, Emmanuelle Maia, éditions Nuit d'Avril (lettre M).
Sortie de route, Nathalie Salvi, Griffe d'Encre édition (lettre S).
La littérature érotique ou l'écriture du plaisir, Franck Évrard, les Essentiels Milan.
Médiéval Superheroes, Olivier Boile, complètement décalé et usant avec un grand art des anachronismes volontaires. Malheureusement pour vous, inutile de le chercher car aucun éditeur ne l'a publié pour le moment.
Le 35 mai, Eric Kästner, traduit par Michèle Kahn, éditions Hachette (livre de poche jeunesse). (lettre K)
Chroniques des Franges Féeriques, Nicolas Cluzeau, éditions Nestiveqnen.




Les livres à lire :

Note : cette liste est classée par ordre alphabétique des noms ou pseudo d'auteurs pour tenter un ABC 2008. Pour les lettres E, Q, W et Y, j'ai déjà une idée des livres à acquérir (voir dans la dernière liste de l'article, les romans notés avec " * "). Il me manque des auteurs pour les lettres J, O, U et X. Si vous avez des idées, je suis preneuse ! Surtout concernant les lettres U et X (pour les autres, j'ai déjà quelques auteurs en tête).
A :
Mortelle est la nuit, Isaac Asimov, novella traduite par Michel Deutsch, éditions Folio SF (éditions Denoël).
Histoires mystérieuse, Isaac Asimov, traduit par Michel Deutch, éditions Folio SF (éditions Denoël).

B :
Cliente, Josiane Balasko, éditions Fayard.
L'amour en plus, Elisabeth Baminter, en poche.
Le secret de Sinharat, Leihn Brachett, traduit par Pascale Aubignan, poche des éditions J’ai Lu, couverture kitchissime à souhait, un truc trouvé chez les beaux parents. Le quatrième de couv’ m’a donné envie.
Fahrenheit 451, Ray Bradbury, traduit par Jacques Chambon et Henri Robillot, éditions Folio SF (éditions Denoël).
La captive de l’hiver, Serge Brussolo, livre de poche éditions du Masque-Hachette.
Lettres aux ténèbres, Charlotte Bousquet, éditions Le Calepin Jaune.
La ferme africaine, Karen Blixen, éditions France Loisirs avec accord des éditions Gallimard. C :
Juste un regard, Harlan Coben, traduit par Roxane Azimi, livre de Poche (éditions Belfond).
Danger Mortel, Robin Cook, traduit par Jean-Paul Martin, éditions Le livre de poche.

D :
Contes Myalgiques I « Les Terres qui rêvent », Nathalie Dau, recueil des éditions Griffe d’Encre.
John l’enfer, Didier Decoin, Editions du seuil (encore un truc piqué chez les beaux-parents…).

E : (voir liste d'achats prévus) F :
Tongre, Yves Frémion, éditions Le Navire en Pleine Ville.

G:
La logique du vampire, Adelaida Garcias Morales, traduit par Claude Bleton, éditions Denoël.

H :
Les aventuriers de la mer, Le vaisseau magique, Robin Hobb, traduit par A. Mousnier-Lompré, éditions France Loisirs.
Les aventuriers de la mer, Le navire aux esclaves, Robin Hobb, traduit par A. Mousnier-Lompré, éditions France Loisirs.
Les aventuriers de la mer, La conquête de la liberté, Robin Hobb, traduit par A. Mousnier-Lompré, éditions France Loisirs.

I :
Je te retrouverai, John Irving, éditions France Loisirs avec accord des éditions du Seuil. J :

K :
En cours de lecture ;) L :
Jouvence, Alain le Bussy, éditions Griffe d'Encre.
L'amant de Lady Chatterlay, D. H. Lawrence, éditions France Loisirs avec accord des éditions Gallimard.

M :
Les disparus, Daniel Mandelsohn, traduit par Pierre GuGlielmina, éditions Flammarion.
Le jeu de l'amour et du hasard, Marivaux, livre de poche.
La grande muraille, Claude Michelet, éditions Robert Laffont.
Lettres persanes, Montesquieu, éditions Le livre de poche.

N :
Le faucon déniché, Jean-Côme Noguès, édition revue et corrigée par l’auteur, illustrée par Julien Delval pour Pocket jeunesse.
Nous nous reverrons... hier, Fabrice Nicolas, éditions Nuit d'Avril (en vrai ça ne compte pas vraiment en lettre N puisque Fabrice & Nicolas, ce sont les prénoms des deux auteurs).

O :

P :
La Tour des Anges, Michel Peyramaure, éditions Robert Laffon mais mon opus semble avoir été imprimé par France Loisirs.

Q : (voir liste d'achats prévus)

R :
À l’ouest rien de nouveau, Erich Maria Remarque, un poche piqué à mon papa si mes souvenirs sont bons.
Les rêveries du promeneur solitaire, Jean-Jacques Rousseau, Flammarion.

S :
La Glace et la Nuit, opus un – Nigredo, Léa Silhol, éditions Les moutons électriques
Revanche, Dan Simmons, traduit par Guy Abadia, éditions du Rocher.
La montagne est jeune, Han Suyin, traduit par Renée Villoteau, livre de poche (éditions Stock).

T :
Le prisonnier n°1, Henri Troyat, éditions Flammarion.
Romans de la Table Ronde, Chrétien de Troyes, édition Folio classique (Gallimard).

U :

V : La peau fantôme, Marc Vilrouge, éditions Le Dilettante
Des Roses et des Monstres, Estelle Valls de Gomis, éditions Nuit d'Avril.

W : (voir liste d'achats prévus)
X :
Y : (voir liste d'achats prévus)

Z :
La tour interdite du cycle « La romance de ténébreuse », Marion Zimmer Bradley, traduit par Simone Hilling, éditions Presses Pocket.

Les autres :

Les fabliaux du moyen âge, éditions Hatier, un vieux truc acheté d’occasion dont la couverture a souffert mais qui a l’air très sympa, avec illustrations, réflexions, vocab…
Les chevaliers sans nom Troisième époque, recueil édité en collaboration par Nestiveqnen et Nouvelle Donne.
Histoires à vous glacer le sang, recueil traduit et édité par Pocket.
10 façons d’assassiner notre planète, recueil des éditions Flammarion
Le maquis « Bir Hakeim » : la résistance en Languedoc 1940-1944, René Maruéjol et Aimé Vielzeuf, éditions de Crémille, un cadeau en provenance directe de la bibliothèque du grand-père de mon cher et tendre.
13 histoires diaboliques, recueil de nouvelles d’auteurs de fantastique américains édité par Pocket Albin Michel.
L'athéisme expliqué aux croyants, Paul Desalmand, éditions Le Navire en Pleine Ville.
Quand nos ancêtres partaient pour l'aventure, Jean-Louis Beaucarnot, éditions JC Lattès.
Contes et légendes de Normandie, Philippe Lannion, éditions Fernand Nathan.
Ni le temps ni l’absence, recueil de poèmes de René Daumière, éditions Fréquences (certainement la petite chose la plus exotique, qui a bien vécu avant d’arriver dans ma bibliothèque, il s’agit d’un exemplaire numéroté).
Le Prince, Machiavel, traduction Jean-Louis Fournel et Jean-Claude Zancarini, publié par les Presses Universitaires de France.
  Les livres à acquérir :

La Terre, recueil de nouvelles, éditions Griffe d'Encre.
La porte, Karim Berrouka, éditions Griffe d'Encre. Pour résumer : tous les Griffe d'Encre, je veux la collection !

Le Temps de l'accomplissement, La guerre des Immortels, M. H. Essling, éditions Mille Saisons. *
Facettes d'imaginaire, recueil de nouvelles / anthologie, éditions Mille Saisons.
Les perles d'Allaya, Gabriel Féraud, éditions Mille Saisons.
L'Orbiviate : l'offrande secrère, Roland Vartogue, éditions Mille Saisons.

Féérie pour les ténèbres, les 3 tomes, Jérôme Noirez, éditions Nestiveqnen.
Leh'cim, l'ombre des remparts, Didier Quesnes, éditions Nestiveqnen. *
Sanglornis Prima, les 4 tomes, Didier Quesnes, éditions Nestiveqnen.
Magicienne, Didier Quesnes, éditions Nestiveqnen.
La voix des dragons, Didiers Quesnes, éditions Nestiveqnen.

Le serment de Cassandra, Céline Guillaume, éditions Nuit d'Avril.
Altération, Michel Rozenberg, éditions Nuit d'Avril.

C'est l'Inuit qui gardera le souvenir du blanc, Lilian Bathelot, éditions Le Navire en Pleine Ville.
L'or du rein, Gérard Lapagesse, éditions Le Navire en Pleine Ville.
Les virus de l'ombre, Hicham Charif, éditions Le Navire en Pleine Ville.

Horizon Motel, Estelle Valls de Gomis, éditions Le Calepin Jaune.

Le destin de Conrad, D. Wynne Jones, éditions Folio junior (Gallimard). *

Les aventuriers de la mer, les volumes 4 à 7, Robin Hobb, éditions France Loisirs.

Beaux seins, belles fesses, Mo Yan, traduction Noël Dutrait et Liliane Dutrait, livre de Poche (éditions Seuil). *

Cavatines, Laure Eslère, éditions L'Olibrius Céleste. *

Les Lions d'Al-Rassan, Guy Gavriel Kay, en poche ou chez L'Atalante, éditions auxquelles je prendrais bien aussi quelques Pratchett, ainsi que quelques artbooks.


(ce n'est qu'un début de liste, mais il est évident que je ne pourrai ni tout acquérir ni tout lire cette année... snif)]]>
Thu, 29 May 2008 22:45:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-15101550.html
<![CDATA[Point sur les résolutions, tenue d'objectif et autres constats chiffrés]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-19305204.html Correction du récit "Dans les pas de Roanne" : 0 %
Revue du dernier chapitre* (chapitre 22) : 0 %
Direction de mon auteur CoCyclics : 63 %
Lectures depuis le début d'année : 9 romans, 10ème en cours
Correction "Jolie bouteille" : 0 %
Correction "Le ballet" : 0 %
Ecriture nouvelle 1 (Ananké ?) : 0 %
Ecriture nouvelle 2 (Ananké again ?) : 0 %
Ecriture nouvelle 3 (SFFF Poitou-Charentes) : 0 %

Peinture : joli ratage sur la couleur rouge du "plaid" de Joséphine, mais je poursuis. Au moins j'ai en tête maintenant qu'il faut DILUER la peinture pour les couches de fond.

Danse orientale : peu de progrés, beaucoup de cours manqués et la prof arrête l'an prochain ; seul moyen de poursuivre : trouver un autre cours.
Je compte plutôt reprendre l'équitation.
En attendant, spectacle dans un moins et choré pas avancée du tout... je le sens mal.
* note : vu que le récit n'est plus suivi que par quelques rares lecteurs, je vais terminer la mise en ligne du chapitre 21 sans faire celle du chapitre 22, ceux qui voudront vraiment la version non corrigée pourront toujours me la demander par email mais elle est vraiment bancale, la fin est à réécrire complètement.
Laissez-moi plutôt le temps de revoir ce dernier chapitre.
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Thu, 29 May 2008 22:01:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-19305204.html
<![CDATA[Orientale]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-19883614.html
Allez hop un peu de rêve ! Et de soleil !

En février, j'avais mis un premier cliché de mon costume de DO en promettant la mise en ligne du deuxième, celui que je préférais même si le costume n'était pas complet. C'est avec un beau retard que j'y pense enfin. Il faudra que je tente de faire de nouvelles photos car depuis j'ai acquis une jupe et un sarouel et je ne sais pas trop avec lequel je ferai le spectacle fin juin (enfin, en admettant qu'on arrive à boucler la chorégraphie parce que notre retard est inquiétant...). Les photos m'aideront à me décider.
Ce qui m'attriste c'est que l'an prochain je serai contrainte d'arrêter, à moins de trouver un nouveau cours.
Pour des raisons "techniques" liées à mon travail, je n'y crois pas trop. Du coup je me demande si je ne vais pas tout simplement reprendre l'équitation. Ca fait 7 ans que j'ai arrêté et ça me manque trop.


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Sun, 25 May 2008 19:59:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-19883614.html
<![CDATA[La poursuite (8)]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-19660245.html

22ème jour du huitième mois   Le soigneur quitte l’appartement d’Arthus et je sais maintenant que je ne le reverrai que si je reviens à Montay. Je lui ai fait mes adieux et je l’ai remercié encore une fois. En sortant, il va trouver Isabelle et officialiser ma guérison, indiquant au passage que je peux me remettre à cheval doucement et reprendre le chemin de la capitale. Heureusement que cet homme n’est pas étouffé par son amour propre et qu’il accepte sans complexe de rentrer dans notre jeu en admettant une erreur de diagnostic qu’il n’a jamais faite. J’ai eu une longue conversation avec lui, nous avons aussi parlé des soucis de santé proprement féminins qu’il n’est pas toujours facile d’aborder. Je lui ai fait part de mon souhait de poursuivre les médecines jusqu’à mon retour afin de ne pas me retrouver dans une situation inconfortable pendant le voyage. Je sais que je vais le payer en migraine et maux de ventre, mais je ne pense pas avoir vraiment le choix. À ma grande surprise, le soigneur m’a alors donné les coordonnées de l’une de ses consœurs d’Aleenor, m’affirmant que je pouvais la consulter en toute confiance en cas de problème intime. Je range précieusement l’adresse dans les affaires personnelles que je prépare déjà en vue de la nouvelle chevauchée. Hier, alors que je donnais de nouveau une leçon d’équitation à Guillaume, Belvis est venu nous trouver dans la carrière la mine sombre, pour m’avouer que le chancelier faisait tout pour rester à Montay à seule fin, visiblement, de s’intégrer à notre groupe pour le voyage de retour. Devant mon air effaré, Belvis a éclaté de rire, ce à quoi j’ai rétorqué : « Tu peux te moquer ! Je pense pourtant qu’il est aussi inconfortable pour toi que pour moi d’avoir à poursuivre ce jeu de dupe. Bon sang, je ne me vois absolument pas continuer cette mascarade pendant huit jours, c’est déjà épuisant et pourtant je passe mes journées à éviter D’Etressange. Ce qui sera impossible si nous voyageons avec lui… Il sera constamment sur notre dos ! — Ne panique pas… D’après ce que j’ai compris, il s’est donné comme prétexte de partir en même temps que Camille pour assurer la rentrée de la chancellerie. Il dit que les hommes qui l’accompagnent pour sa sécurité profiteraient aussi à sa chère collègue. Bien entendu il étend cette généreuse proposition à notre petit groupe. Mais Arthus argumente que tu n’es pas encore en état de voyager et que Camille ne va pas se mettre en retard pour t’attendre. — Je me demande comment nous allons organiser tout ça… » Encore aujourd’hui, c’est la question qui me taraude le plus pendant que je descends pour rejoindre la pièce principale. J’espère que quelqu’un aura des nouvelles à me donner. J’ai alors la chance de croiser Claude qui m’entraîne vers l’écurie tout en me félicitant pour le retrait de mon attelle. Je comprends alors que D’Etressange est à portée de voix et qu’il faut lui donner le change. Je joue donc le jeu, remercie donc l’époux de Geneviève pour ses attentions tout en prétendant que j’ai hâte de remonter à cheval mais que je souhaite m’y remettre en douceur : cette chute m’a vraiment effrayée. Claude me fait alors un grand sourire : ma réponse est visiblement bien trouvée. Lorsque nous atteignons la carrière, après avoir marché en silence, nous ne pouvons nous retenir d’éclater de rire. Arthus et Belvis, qui entraînent leur monture, s’arrêtent alors en s’interrogeant visiblement sur la cause de notre hilarité. Nous rentrons au château pour le déjeuner à l’issue duquel je peux enfin respirer librement : Camille a décidé de partir demain de très bonne heure avec D’Etressange. Je ne sais comment remercier la cousine d’Arthus, qui nous retire une énorme épine du pied et qui devra marcher sur des œufs pendant son trajet de retour. Par solidarité, Laus décide de l’accompagner, ce qui se justifie par le fait qu’ils ont l’habitude de voyager ensemble. À partir de ce moment tout s’enchaîne très rapidement : nous partirons nous-même après-demain et nous chevaucherons à petit train, du moins les premiers jours, pour nous assurer que nous ne rattraperons pas les cousins d’Arthus. Je me demande si cette hâte est justifiée : le chancelier sera forcément informé à un moment ou un autre que nous avons pris la route juste derrière lui, ne serait-ce que par ses espions. Je suis stupéfaite car c’est Oedun qui me répond : « Cela n’a plus vraiment d’importance. Cet homme sait une partie de ce que nous avons fait ces dernières semaines même s’il n’a pas de preuves pour nous contraindre à en parler. Il est surtout important de rentrer au plus vite à Aleenor pour nous mettre en sécurité d’une part et clore cette histoire. » Je dévisage le poète, puis les Gardes Royaux : « Vous avez recommencé ! Vous avez encore eu l’une de vos petites conversations dans mon dos… — Ne te vexe pas, nous y avons été un peu contraint et il était délicat de te parler sans que le chancelier soit comme par hasard dans les parages. — D’accord Belvis, mais c’est agaçant ! » Nous devons interrompre nos échanges justement parce que l’invité de marque de la famille de Montay nous rejoint. J’essaye alors de me faire discrète. Depuis deux jours, dès qu’il en a l’occasion, il essaye d’aborder avec moi des sujets délicats sur lesquels je n’ai vraiment pas envie de m’étendre. Surtout lorsqu’il s’agit du Talent : une seule fois j’ai accepté d’en discuter avec lui pour m’apercevoir, très surprise, qu’il en sait beaucoup. Trop peut-être, d’où la surveillance dont il fait l’objet par le Petit Peuple. Même Niña l’espionne, mais elle m’a confirmé ce que je sais déjà grâce au merveilleux sixième sens que je maîtrise de mieux en mieux : D’Etressange ne voit pas les lutins. Pourtant je m’avoue tout de même gênée car lorsque je le sonde, je trouve son aura étrange… et Oedun a constaté la même chose. Mais il est incapable de me dire ce que cela peut bien signifier.   24ème jour du huitième mois   Nous quittons Montay partagés entre l’impatience de retourner à Aleenor et la tristesse de laisser des gens que nous aimons derrière nous. Il a été très dur pour Arthus de quitter de nouveau ses neveux. D’autant qu’hier ils avaient déjà fait une scène en voyant partir Laus et Camille. Wilfried ne voulait pas lâcher son cousin, ce fut terrible, et la Danthienne est intervenue discrètement pour aider l’enfant à accepter cette séparation. J’ai été contrainte de prendre aussi sur moi : Niña a décidé d’accompagner le sculpteur afin de garder un œil sur le chancelier et d’intervenir éventuellement si besoin est. Je connais la capacité des lutins à trafiquer les souvenirs s’il le faut, mais j’espère que la lutine n’aura pas à le faire. J’ai préparé moi-même Artiste, heureuse de retrouver mon alezan en parfaite santé et reposé de notre précédente chevauchée. Je sais que le Petit Peuple n’y est pas étranger. Même les autres montures sont fraîches, c’est impressionnant. À cela s’ajoute le fait que leurs fers ont été changés et que nos cuirs ont été savonnés, graissés, ils sont en parfait état. Nous choisissons de ne pas nous attarder dans la cour. La séparation la plus difficile, quand on y songe, reste celle que nous avons eu hier soir avec Fabian. Nous sommes passés le voir pour lui faire nos adieux et je devine trop bien la douleur d’Arthus à l’idée qu’il puisse ne jamais revoir son père, si sa santé venait à se dégrader dans les mois qui viennent avec le retour de la mauvaise saison. Je partage cette crainte. Nous saluons une dernière fois les habitants du château, les gens qui y travaillent, toutes ces personnes que nous avons côtoyées, puis nous quittons l’enceinte. Au bourg nous retrouvons Thraec, sa monture et son sanglier : nous les entraînons avec nous. Le chasseur ne parle pas spécialement des hommes de main de D’Etressange. Je me doute qu’il a déjà communiqué aux Gardes Royaux tout ce qu’il a pu apprendre. Je ne m’en formalise pas, je préfère discuter avec lui des dernières constellations qu’il m’a apprise. Après une journée de douce chevauchée, le ciel étant dégagé, je les révise à ses côtés avant de monter me coucher dans la chambre de l’auberge dans laquelle nous faisons étape.   31ème jour du huitième mois   Le voyage s’est bien déroulé, sans accrocs, sans imprévus. Notre petit groupe se prépare cependant à se séparer. Thraec va rejoindre la communauté de chasseurs d’Aleenor pour son hébergement et restera le temps nécessaire dans la capitale, au cas où Arthus aurait besoin de son soutien. Tous cherchent tellement à me préserver que je ne sais pas encore comment cela va se passer avec les pontes de la Garde Royale et avec les Élus. J’ignore lesquels sont informés de la poursuite de la traque que nous avons décidé de mener. Tout ce que je sais, pour avoir eu le temps d’en parler avec Oedun et Niña, c’est que je devrai protéger une grande partie de ce que j’ai appris. Cela me paraît nécessaire, j’ai retrouvé une partie de la mémoire liée à l’emploi des flux, mais j’ignore quel usage il pourrait en être fait. J’ignore encore trop de choses, pourtant j’en devine les dangers. C’est pourquoi je me suis faite à l’idée que le Petit Peuple tient ce rôle de gardien des souvenirs, nécessaire pour le cas où les évènements que nous avons vécus se reproduiraient. Il ne me paraît pas nécessaire, dans ces conditions, de les faire connaître et de les consigner par écrit car ce serait dangereux. De plus, rien ne prouve que les personnes qui pourraint éventuellement en avoir besoin en auront connaissance au moment le plus opportun. Mes propres recherches dans les archives ont été bien insuffisantes pour m’aider. Pourtant j’ai aimé ce travail de documentation, j’y repense tandis que nous contournons le lac et que nous approchons des murailles d’Aleenor. J’aime le métier que j’ai appris aux côtés d’Adrien, de Lison et de mes autres collègues. C’est pourquoi j’espère que ma volonté de partager le retenue du Petit Peuple au sujet du mythe des Trois Dragons et de sa réalité ne se paiera pas par la perte de mon poste. J’espère pouvoir rester à l’Université. J’ai aussi une autre raison de m’angoisser : je vais retrouver mon frère et il me faut lui expliquer le changement qui s’est opéré ces deux derniers mois dans ma vie personnelle. Je comprends maintenant l’anxiété qui avait été la sienne lorsqu’il s’est rapproché d’Alhia. Je m’en étais réjouie pour eux en toute sincérité, mais aura-t-il la même réaction ? Il travaillera avec Arthus, cela risque de rendre nos relations assez compliquées. Pourtant, alors que nous entrons dans la capitale, ce dernier me sourit et je sens le nœud que j’avais dans l’estomac disparaître. Tout se passera bien. Il ne peut en être autrement. Nous en avons discuté ces derniers jours et j’ai accepté sa proposition de venir habiter avec lui dès ce soir. Rien ni personne ne pourrait nous en empêcher : nous voulons être ensemble et nous ferons front contre toutes les attaques dont nous pourrons faire l’objet.
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Sun, 18 May 2008 10:28:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-19660245.html
<![CDATA[Ne croyez pas les apparences...]]> http://www.plumes-sauvages.net/article-19631386.html
La semaine dernière je n'ai pas mis la suite de Roanne en ligne par manque de temps (je vous passe les détails) mais vous l'aurez ce week-end.
J'ai considérablement réduit mes connections Internet côté loisirs : je ne fréquente plus activement que les deux forums dont je suis modératrice et je ne blog plus vraiment. Je parle uniquement du côté loisirs car côté professionnel, je suis au contraire dans une phase de redécouverte des outils en ligne. J'en ai assez du cloisonnement dans lequel je me suis laissée enfermée (j'en suis responsable, je n'en rejette pas la faute sur d'autres).
Je n'ai toujours pas entamé mes corrections ni revu mon dernier chapitre, par contre j'avance bien sur la direction du roman de mon auteur CoCyclics : plus que 10 chapitres à lui annoter sur les 27 qu'elle a écrit. Ce qui ne m'empêche pas de lire, j'ai presque terminé l'un des romans rapportés du dernier salon du livre de Paris.
Côté maison et jardin c'est la cata, j'ai énormément de désherbage a assurer et surtout nous avons eu une petite inondation dans notre garage suite aux orages de jeudi : demain nous devons impérativement le vider... Ca nous apprendra à laisser traîner, ça devrait être fait depuis longemps !
Aujourd'hui nous faisons une pose... peinture.

Je file...

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Sat, 17 May 2008 09:01:00 +0200 http://www.plumes-sauvages.net/article-19631386.html